Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
22 novembre 2016 2 22 /11 /novembre /2016 14:50

 

 

 

l’embêtant c'est l'arthrose,

L’embêtant

et pourtant !

Au premier bouton de rose

je me sens rajeunir

Même si les os me trahissent

Les trésors de mon jardin

me ravissent

 

L’embêtant c'est l'arthrose

l’embêtant

et pourtant !

J'ai de la chance il me reste mes yeux

pour contempler les fleurs

mes narine pour les sentir

Mon mari pour les cueillir !

 

L'embêtant c'est l'arthrose

l'embêtant

et pourtant !

 

J’entends le clocher de l'église

qui sonne toutes les heures

pour tous ces petits bonheurs

Merci la vie

 

29/01/2015

Repost 0
Published by Camille
commenter cet article
20 novembre 2016 7 20 /11 /novembre /2016 14:47

 

 

Je veux vous dire ce qui fait ma joie.  

La satisfaction du travail bien fait

La certitude d’avoir accompli ma tâche                  

selon le meilleur de mes capacités.

 

Le sentiment d’être aimée et appréciée par les miens,

l’impression de répondre à leur attente et aspiration profonde.

L’observation de certains beaux gestes qui se vivent.

Le simple sourire d’un enfant

 

La poignée de main d’un ami.

Le merci d’un inconnu.

Le regard reconnaissant d’un collègue de travail,

La joie d’un être cher, etc..

Les expériences sont bien simples mais elles rendent heureux.

Si j’attendais les grands événements qui sont d’ailleurs si rares, dans une vie

J’ai la conviction que je ne serais pas  souvent heureuse ...

Qu'elle est ton expérience à toi?

 

 

Repost 0
Published by Camille
commenter cet article
17 novembre 2016 4 17 /11 /novembre /2016 15:17

AUJOURD HUI

 

Aujourd'hui pour mon anniversaire

ma mère ne m'a pas oubliée

Dieu! que c'est il passé

tous les ans c'est la même affaire

elle m'appelle à une autre date!

l'ennui c'est que mon adorable mari

doit faire la conversation car je ne parles pas

enfin si je parle mais je n'ai qu'un filet de voix

et elle qui a 94 ans est sourde comme un pot

car elle refuse de mettre ses prothèses

le pauvre Alain n'est pas très à l'aise

bon elle a appelée, ne m'a pas oubliée

comme toujours  cette année

on verra pour l'anniversaire d'Alain 

c'est le 2 du mois prochain!

bon elle est comme elle est

j'ai pardonné mais pas oublié

alors merci maman de ton appel

Repost 0
Published by Camille
commenter cet article
15 novembre 2016 2 15 /11 /novembre /2016 10:41
lettre pour St EXUPERy
 

Lettre de Consuelo à Antoine de Saint-Exupéry : « Tu créeras, mon amour, ta rose et de la vie. »

Consuelo, née Suncín-Sandoval, est une artiste et peintre salvadorienne. Elle rencontre Antoine de Saint-Exupéry en 1930 à Paris. C'est le coup de foudre. Ils se marient dès l'année suivante. Mais Saint-Exupéry est engagé dans l'aéropostale, expérience relatée dans Vol de Nuit, et doit très souvent s'absenter de leur domicile new-yorkais. Alors Consuelo lui écrit, nuit et jour, pour que son aviateur de mari la lise une fois de retour sur la terre ferme. Compagne attentive de l'écrivain, distante par les kilomètres mais non par le cœur, elle est sa « rose », et aussi la rose du Petit Prince
La lettre suivante, écrite il y a 70 ans, n'a rien perdu de sa fraîcheur sentimentale et de ses accents à la fois candides et enflammés. Elle est d'autant plus touchante que l'on connaît le dénouement de l'histoire : l'écrivain-aviateur est porté disparu en Méditerranée à l'été 1944. Sa mort n'empêchera pas Consuelo de continuer à écrire ses lettres passionnées.

1943

Hier je vous ai envoyé une lettre, bien tendre, mais pleine de taches d’encre. J’ai toujours sur ma table une lettre pour toi, jamais finie, jamais envoyée, qui veut dire seulement que tu es présent, bien près de moi. Ainsi je te parle de tout quand je m’afflige, quand je m’angoisse de cette dure absence, qui dure toujours, toujours comme dans les contes cruels des Mille et une nuits… Les saisons passent sans ton retour.

À West Port, je t’ai écrit de ma petite maison de campagne, le petit chat affamé est venu me réveiller par une nuit fraîche, et il a été si heureux de boire du lait et moi j’étais si heureuse de pouvoir lui en donner, de le réchauffer. […] J’ai reçu un coup de téléphone de notre bon [André] Rouchaud, me disant que j’ai peut-être une chance de t’envoyer un petit cadeau, un petit paquet de Noël.

Alors j’ai couru à New York toutes les boutiques. Ah ! pourquoi n’ai-je pas trouvé un petit miroir magique ? Ainsi en le frottant, tu aurais pu m’avoir près de toi, quand tu l’aurais voulu ! Je voudrai aussi trouver une machine à écrire qui ne fasse pas de fautes de grammaire comme je peux en faire… cela m’agace beaucoup. Quelle différence quand je lis tes douces et bonnes lettres, mon chéri, mon chéri… […]

Chéri, serons-nous ensemble pour la fin de l’année ? Ah ! Dieu sera bien bon pour moi, pour nous deux… et jamais plus l’on ne se fera de peine. Tout ce que tu feras sera bien fait et je sais que rien ne me fera de mal. Je souffre tant de ton absence et du danger moral qui te guette… Tu as été très fatigué, très éprouvé, il faut que tu gardes une provision de force pour tes vieux jours. Pour ton grand travail…

Tu sais, mon Tonnio, c’est la première fois que tu vas t’asseoir avec la conviction de faire de la lumière pour les autres, alors tu seras calme et très beau, et tranquille auprès de ta femme, et tu finiras auprès d’elle en rayon d’or… Je prie le ciel pour que tu ne sois pas découragé, attristé de tant de malentendus sur la Terre.

Mais tu es réellement grand, Tonnio, et tu es jeune, mon mari, tu ne ramasseras pas les petites choses de la vie, les restes, tu créeras, mon amour, ta rose et de la vie. Tu es un vrai mage de la beauté et tu sais faire tant de bien aux autres, tu leur apprendras à aimer la vie, malgré la grande difficulté que tu as à marcher parmi l’humanité qui est une vraie pâte à former et tu la voudras plus pure, plus sûre.

Je vous fais des compliments, mon époux, qui ne sont pas des compliments mais des vérités qui me sont difficiles à dire personnellement : quand tu es inquiet, parce que tu donnes tant de toi dans tes livres, garde-toi bien de tout mal, de toutes les douleurs morales […]. Je ne veux pas que tu sois marqué, toi, par des choses laides.

J’accepte volontiers ta lutte, dans le désert, dans tes avions, cela n’a pas été toujours facile, n’est-ce pas, mon amour, mon enfant chéri ? Tu vois, le ciel nous aime, je crois que toi et moi nous sommes un cas : des enfants protégés par Dieu. Même le mal de nos natures folles et ardentes ne nous a pas tués.

Alors, chéri, pense à tout ce que tu as à faire, et combien il y aura de joies pour ta rose, ta rose vaniteuse qui se dira : « Je suis la rose du roi, je suis différente de toutes les roses, puisqu’il me soigne, me fait vivre et qu’il me respire… » Et je te raconterai les nuits des dangers et les nuits des larmes et les nuits d’espoir à attendre mon roi… Et je renaîtrai, et j’embaumerai tout mon entourage pour qu’on me sache sa sacrée vrai rose, sa belle rose. Ta rose… Ah ! je t’écris à la machine, parce que je ne pourrai jamais t’écrire aussi vite avec ma plume, ma main tremble trop quand je suis émue.

Amour, que je te dise combien je supplie le Ciel de me laisser un peu de vie et de jeunesse pour aller à ta rencontre… La joie que tu me donnes en me disant que je suis toujours ta Pimprenelle embaumée. Ah ! je veux bien l’être ! Alors comme je le désire tant, je serai telle que vous me voulez. Je crois, chéri, pour la première fois depuis bien longtemps, qu’il n’y a que moi dans ton cœur, pour aujourd’hui, pour demain, pour la vie… Tu es mon grand miroir, mon seul pays… L’idée contraire me paralyse, m’empêche de respirer. Je ne pourrais souffrir des malentendus entre vos et moi.

Je vous aime, je vous aime, mon amour.

Votre Pimprenelle,

Consuelo

 

 
 
Repost 0
Published by Camille
commenter cet article
13 novembre 2016 7 13 /11 /novembre /2016 14:47
Petite bafouille

 

À vous à qui mes poèmes semblent trop tristes,

Soyez réaliste !

Ne connaissez-vous personne, dont le cœur déraisonne ?

Des gens tellement blessés, que même la vie, en elle-même,

ne peut plus émerveiller ?

À ceux qui pensent "Je m'en fous !"Je leur dis : "Attention !.....

car demain ce pourrait être ... vous !"

Personne n'est à l'abri du désespoir, ni d'une route remplie de noir.

Moi je cherche à leur rendre l'espoir ! on ne peut comprendre ce phénomène,

Qu'après l'avoir vécu soi-même. On ne peut les juger, seulement les aimer !

Y mettre tout son cœur, pour qu'à leur tour, ils connaissent enfin le bonheur !

Si tu as besoin de réconfort et que ton cœur ne cesse de crier,

Alors ce poème t'est destiné. Ne perds pas espoir, cesse de broyer du noir !

Il y a une route dans ta vie où l'amour et l'amitié n'attendent que toi

pour t'illuminer ! Oh ! Je la vois là-bas, elle n'attend que toi...

marche vers elle sans dévier ! Marche vers cette route qui t'est destinée,

Et moi, avec toi, je me réjouirai !!!

Si j'ai pu mettre du baume sur ton cœur,

Je serai heureuse éternellement pour toi mon cœur…

Allez va ! La route de la vie te tend les bras !

2004

Petite bafouille
Repost 0
Published by Camille
commenter cet article
12 novembre 2016 6 12 /11 /novembre /2016 11:39
Cela fait bientôt quatre ans que Lilaine a perdu son mari,
et encore maintenant, elle déprime;                                                           
elle porte le deuil et elle pleure son homme 
comme s'il était mort hier.
                                                          
Sa fille l'appelle souvent et lui conseille de se changer les idées, 
de revoir du monde, etc..
Un beau jour quand même, Germaine se décide à sortir, 
mais problème, elle connaît très peu de monde.
                                                          
Sa fille saute sur l'occasion  et lui dit tout de suite:                                                           
" Maman,  je connais quelqu'un que tu dois à tout prix rencontrer.
Il est parfait. "
            
Alors un rendez-vous est pris entre Lilaine et le Monsieur.
Et, coup de chance, les deux se plaisent et décident de se revoir.
Au bout de six semaines de sorties ensemble, 
ils décident de partir en week-end à deux à la mer... 
                                                                                                                    
Lorsqu'ils se retrouvent tous les deux dans la chambre de l'hôtel,
Lilaine se déshabille et se retrouve toute nue,
sauf qu'elle garde une petite culotte de dentelle noire.
Elle dit alors à son amoureux: 
                                                                                                              
" Tu peux me caresser les seins et tout mon corps, 
mais sache qu'ici bas (pointant son pubis) je suis toujours en deuil. "
                                                         
La nuit suivante, c’est le même scénario.
Lilaine se retrouve en petite culotte de deuil 
devant son amoureux qui lui est en tenue d'Adam...
avec une érection du tonnerre de Zeus,
laquelle est couverte par un préservatif noir ! 
                                                        
Lilaine le regarde alors, étonnée, et demande: 
                                                                                                                
Dis-moi, qu'est-ce que c'est que çà ?
Un préservatif noir ? "
                                                                                                                    
Le gars:                                                           
" Ben oui, je viens présenter mes condoléances... "

 

petite blagounette un peu osée
Repost 0
Published by Camille
commenter cet article
11 novembre 2016 5 11 /11 /novembre /2016 10:24
LES EMIGRANTS

 

 

 

 

 

Ils arrivent avec quelques bagages

de leur pays qui fait rage

ils viennent de Syrie, d'Irak ou d'ailleurs,

pour eux c'est un grand malheur

 

maison travail ils ont tout quitté

pour ne pas être tués, massacrés

à présent ils veulent un autre pays

où ils seront bien accueillis

 

ils ne veulent plus de guerres

qui apportent, désastres,malheurs et misères

l'horreur vécue ils ne pourront pas l'oublier

aujourd'hui il désire un peu de paix

 

auprès de gens sincères, bons, et généreux

espérant retourner un jour chez eux

en Irak, en Syrie ou ailleurs

qui reste leur pays leur patrie

 

 

 

LES EMIGRANTS
Repost 0
Published by Camille
commenter cet article
10 novembre 2016 4 10 /11 /novembre /2016 11:19
Ce matin

 

 

 

 

Ce matin, m'a fait penser à toi...

Ce site que tu t'es construis,
Ressemble à un jardin paisible.
Ta passion pour tout,nous enchante.

Exprimer ta passion,
Ne peut que nous remplir d'admiration,
Tu es la plus belle des fleurs,
qui scintille au fond de notre coeur !

Cette fenêtre virtuelle, sur une route inhabituelle,
M'a permis de rencontrer la plus belle des fées !!!

Je voudrais te serrer dans mes bras,

comme lorsque l'on tient un chat,
Et te dire tout bas, "surtout n'arrêtes pas"

Nous avons besoin de toi

De tes nouveautés qui nous chantent et nous enchantent

Et nous aident dans les moments difficiles ;

Tu as su me redonner le goût de vivre, alors surtout

«  N’arrêtes pas »

 

Merci à Julie du Québec qui sait trouver les mots

Qui vous font du bien quand le monde vous paraît

Tout à coût incertain

Poétiquement vôtre,

 

2009

Ce matin
Repost 0
Published by Camille
commenter cet article
9 novembre 2016 3 09 /11 /novembre /2016 13:01
Me promenant sur la plage

 

 

 

Je m'arrête un instant
Je m'étend tout doucement

Regardant les nuages Je ferme les yeux
Mes pensées s'envolent lentement
Je suis bien, je n'entend plus rien

C'est comme si je n'existais plus
Tout a coup, je sent une présence

Se poser sur moi, J’ai peur d'ouvrir les yeux !

 

Je ne suis plus seule,
Mon corps et mon coeur
Se réchauffent à son contact

Je suis bien,je ne pense à rien Je m'abandonne
Combien de temps sommes nous resté ainsi enlacés ?
Je ne sais plus, car il est disparu

Tout doucement comme il est venu.

Ne sentant plus sa présence
J'ouvre les yeux et le vois
Disparaître à l'horizon

Alors j'ai crié son nom
Soleil ! Soleil ! Quand reviendrais –tu ?
Et l'écho me répondit tu, tu…

2004

Repost 0
Published by Camille
commenter cet article
8 novembre 2016 2 08 /11 /novembre /2016 14:24
Ma vie

 

 

 

Voilà  plus de huit ma vie a basculée

Entre ces maux je me sens enfermée

Combien de larmes en fait, depuis ont ruisselé-es

Sur ce visage joyeux quelque fois ravagé. !

 

Je vis l’instant présent, le passé derrière moi

Et j’en oublie la vie avec sa part de joie

Sachant qu’a mon réveil tu seras là demain

je fais dormir mes yeux au petit matin !

 

J’avais encore tant de chose à faire dans ma vie

Et ces années qui ont fait disparaître mes ami(e)s ?

La santé vous dirais-je, est un véritable cadeau !

J’ai appris à me battre avec mes nombreux maux

 

Sur la fenêtre de mon cœur, j’ai tiré les rideaux.

Et toi mon mari tu es … , je ne trouve pas les mots,

Si tu n’étais pas là, présent, prenant sur ton repos,

Courant de tous cotés pour adoucir mes maux.

 

Fibro qu’as-tu fait de ma vie ? Tu t’invites en moi sans demander l’accès,

Tu es arrivée comme un coup de mistral, balayant tout sur son passage

Ne prenant pas en compte ma vie, mes désirs, et surtout mon mariage !

Tu me donne des maux que je ne peux décrire, maintenant tu es bien installée ?

 

Ce dont j’ai le plus peur, c’est de toi, mon aimé qui aime la beauté ;

Et si cette beauté tout comme une sirène te prenne dans ses filets,

Qu’en plus elle te fasse rire, à t’en faire oublier les promesses échangées !

A quoi bon me battre seule, pour qui ? pour quoi ?

Mais que je te rassure, je m’en irais alors sur la pointe des pieds

2006

 

Camille

Repost 0
Published by Camille
commenter cet article

Présentation

  • : BIENVENUE-CHEZ-CAMILLE
  • BIENVENUE-CHEZ-CAMILLE
  • : Je souhaite avant tout en faire un endroit convivial, ou vous aurez envie de revenir.Avant d'être invalide moteur à 80% je faisais plein de choses j'aimerai les partager avec vous. Je souhaiterai que vous y preniez la parole, que vous vous sentiez chez vous. Je souhaite de la gaité,de la culture,de la drôlerie, et un partage de ce que vous aimez. Je suis ouverte à tout et à tous.
  • Contact