Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
5 août 2017 6 05 /08 /août /2017 13:45

 

La grincheuse

Nous oublions trop souvent que nous aussi, nous atteindrons le cap de la vieillesse,même si nous ne sommes pas très pressés d’y arriver voici un texte de Phyllie McCormack qui fait drôlement réfléchir sur le sujet.

Le poème qui suit a été écrit par une femme qui est décédée dans l'aile pour les personnes âgées de l'hôpital Ashludie, près de Dundee, en Écosse. Trouvé parmi ses effets personnels, il a tellement impressionné le personnel qu'on en a fait des copies qui ont été distribuées dans l'hôpital
et même en dehors des murs. 

Que voyez-vous, garde ! que voyez-vous maintenant ? Pensez-vous en me regardant, une vieille femme grincheuse, pas vraiment très futée, à l'allure incertaine et au regard absent ? Qui joue avec sa nourriture et ne répond jamais quand vous dites d'une voix forte: «j'aimerais que vous essayiez !» Qui ne semble pas voir les choses que vous faites, et perd toujours un bas ou une chaussure ?

Qui de gré ou de force, vous laisse toujours faire à votre guise le bain et les repas, pour remplir les longues journées ? Est-ce ce que vous pensez, est-ce ce que vous voyez ? Alors ouvrez les yeux, garde, c'est moi que vous regardez. Je vais vous dire qui je suis, assise ici immobile. Lorsque j'obéis à votre commandement, mange sur votre ordre...

Je suis une petite fille de dix ans avec son père et sa mère, des frères et des sœurs qui s'aiment les uns les autres;
 

Une jeune fille de seize ans qui a des ailes aux pieds, rêvant qu'elle rencontrera bientôt l'amour;

Une jeune mariée de vingt ans dont le cœur fait des bonds, se rappelant les vœux qu'elle a promis de respecter;

Vingt-cinq ans et j'ai déjà un enfant qui a besoin de moi pour vivre en sécurité et heureux;

Une femme de trente ans, mes bébés sont devenus grands, et ont tissé des liens qui devraient durer toujours;

À quarante ans, mes jeunes fils ont grandis et sont partis, mais mon homme est près de moi pour m'empêcher de pleurer;

À cinquante ans, encore une fois des enfants dans mes jupes, encore une fois, il y a des enfants autour de nous, les mauvais jours reviennent; mon époux est décédé, je regarde l'avenir, je frissonne de peur car mes enfants ont maintenant des enfants, et je pense aux années et à l'amour que j'ai connus;

Je suis une vielle femme maintenant, et la nature est cruelle; quelle mauvaise plaisanterie que de laisser la vieillesse paraître folle, le corps s'écroule, la grâce et la vigueur s'estompent; il y a une pierre où j'avais un cœur.

Pourtant dans cette vielle carcasse vit toujours une jeune fille, et aujourd'hui encore, mon cœur amer se gonfle, je me rappelle les joies, je me rappelle les peines, j'aime la vie et je la revis à nouveau, je pense aux années, trop peu nombreuses, passées trop vite, et j'accepte la désolante vérité que rien n'est éternel, ouvrez vos yeux, garde ! ouvrez vos yeux et voyez, non pas une vielle femme grincheuse, regardez plus près, regardez-moi ! 

Phyllie McCormack

Repost 0
Published by Camille
commenter cet article
4 août 2017 5 04 /08 /août /2017 14:23

Cet article est reposté depuis Le Miroir du Temps..

Repost 1
Published by *Viviane*
commenter cet article
3 août 2017 4 03 /08 /août /2017 09:16

 

La musique retenti, fort, mon cerveau encore embrumé se met sur ON et par réflexe ma main attrape le téléphone pour couper cette sonnerie insupportable qui risque de réveiller toute la maison.

 

Il est 5h30.

 

Doucement les minutes s’étirent. Mon corps aussi. 

Il faut le temps.

Il lui faut du temps.

 

Bientôt les portes, portillons, les poignées, les clés à tourner, escaliers à monter, les perfusions à retirer, les bras à piquer, les gants de toilettes à essorer, les corps à laver, habiller, panser, porter, supporter. 

Les regards, les odeurs, les paroles parfois maladroites, parfois drôles, souvent touchantes.

 

La vie, sa brutalité.

 

Les escaliers sont interminables, l’ascenseur est une invention géniale qui permet un temps de pause, même de quelques secondes, dans cette course effrénée… 

 

Et puis la voiture file, les kilomètres s’enchainent.

 

J’ai parfois cette impression, l’impression qu’elle va un jour s’envoler et me permettre une évasion, là haut, en apesanteur, flotter, redevenir légère, ne plus rien sentir… 

 

La douleur qui s’évapore…un ultime soulagement dans la douceur d’un soir d’été.

 

Liberté.  

 

Et ce jour là, peut être, s’arrêtera…

 

Le marathon sans trophée, d’une infirmière rouillée.

 

Par Anne

 

Source: behance.net

So

Repost 0
Published by Camille
commenter cet article
2 août 2017 3 02 /08 /août /2017 14:21

Cet article est reposté depuis Le Miroir du Temps..

Repost 1
Published by *Viviane*
commenter cet article
1 août 2017 2 01 /08 /août /2017 11:55
NUIT D AOÛT

 

 

la nuit d'été gravée d'étoiles

distille un goût d'éternité

bateau des rêve hisse tes voiles

sur l’océan illimité

 

poète en recherche de rimes

va retrouver l'ami Pierrot

vois ! Cassiopée muse sublime

t'attend sur son grand chariot

 

Vénus se montrera jalouse

écris pour elle une chanson

qui parle de nuits andalouses

et de baisers à l' unisson

 

assis sur un quartier de lune

prés de l'étoile du berger

ne cherches pas d'autre fortune

compose un poème léger

 

en communion avec Verlaine,

Lamartine & Mallarmé

écris l'amour, combat la haire

de sentiments, soit enflammé !

GR

 

 

 

 

 

Repost 0
Published by Camille
commenter cet article
30 juillet 2017 7 30 /07 /juillet /2017 11:26
ATTENTION

J'espère que vous ne faites pas ceci :

Répondre à un téléphone cellulaire lorsqu'il se recharge !

Il y a quelques jours, une personne rechargeait son téléphone à la maison.

Pendant ce temps, un appel a sonné et il a répondu,

le téléphone toujours branché à la prise.

Après quelques secondes, l'électricité est entrée dans le téléphone sans contrainte

et le jeune homme a été lourdement projeté au sol.

Ses parents sont arrivés en trombe dans la chambre

et l'ont trouvé inconscient avec un pouls très faible et les doigts brûlés

. Il a été transporté d'urgence à l'hôpital, mais est décédé en cours de route.

Les téléphones cellulaires sont une invention très utile,

mais il faut savoir qu'ils peuvent causer la mort.

NE JAMAIS UTILISER UN TELEPHONE CELLULAIRE

LORSQU'IL EST BRANCHE A UNE PRISE ELECTRIQUE !

Transférez ce message à tous vos contacts

merci Nays c'est trés instructif

Repost 0
Published by Camille
commenter cet article
27 juillet 2017 4 27 /07 /juillet /2017 13:41
POETESSE

 

Poétesse

 

Poétesse, je suis, je serai et cela jusqu’à ma mort

Les mots m’emportent, dans un monde de sentiments

J’invente quelques fois, d’immenses et tendres décors

Qui me transportent dans un ciel, au soleil couchant.

 

J’exprime ce que mon cœur me dicte, sur mon clavier

Mais j’avoue qu’ils pourraient servir, aux amoureux

Qui n’ont pas la chance comme moi, de pouvoir jongler

Avec les mots transcrits, qui font parfois, des pas de deux.

 

Mon esprit s’apaise, quand mes mains pianotent très vite

Il suffit d’un mot, qui du plus profond de moi, jaillisse

Des pensées mitigées, que souvent dans la vie, j’évite

C’est alors que je savoure l’instant, comme un délice.

 

Mon âme m’insuffle la tendresse nécessaire, pour vivre

Je ressens sa chaleur qui m’enveloppe, avec amour

Alors si de temps à autre, je m’entrouvre tel un livre

Je n’ai que mes mots en héritage, sur mon parcours.

Je dédie mes poèmes aux ami(e)s, à ceux que j’aime

Sans personnifier, à moins de le spécifier dans ce cas

Je ne sais qu'écrire, en évasion extrême, mes poèmes

Que j’offre simplement, à celle ou celui qui les voudra.

 

Poème trés ancien retrouvé je n'ai pas la date

 

POETESSE
Repost 0
Published by Camille
commenter cet article
25 juillet 2017 2 25 /07 /juillet /2017 13:00
FERME DOUCEMENT TES YEUX

 

 

Ferme doucement les yeux

sur ton enfance et tes blessures

ne succombe plus à la démesure

oublie le passé....qui t'a presque tuée

 

met ta souffrance au feu

oublies tes idoles et tes dieux

désormais tu dois

prendre soin de ton âme

 

pour toi j'ai arrêté le temps

je te prend dans mes bras

pour te consoler tendrement

recommence à croire en toi

 

redonne vie à ton sourire

et la lumière à ton regard

que toute ton âme en respire

ne pense plus jamais à la mort

 

 

ce soir je brise tes chaînes

et doucement je te délivre

c'est à ton tour de vivre

Amitié et amour

 

2006

 

Cela pourrait avoir être écrit pour moi

 


 

 

Repost 0
Published by Camille
commenter cet article
23 juillet 2017 7 23 /07 /juillet /2017 09:42

02021116.gif

 

 

 

 

 

Aimer ne consiste pas à donner, à posséder

A s'imposer à la personne aimée.

Aimer veut dire que l'on accueille,

Sans défense, l'autre qui viens à soi.

En revanche, dans l'amour vrai.

Ont doit avoir la certitude d'être pleinement

Accueilli par le partenaire.

Sans être ni jugé, ni condamné, ni comparé.

Il n'y a plus d'épreuves de force

Entre deux êtres qui s'aiment.

Il y a une sorte d'intelligence

Mutuelle par l'intérieur,

Grâce à laquelle on ne peut plus avoir peur

D’un danger quelconque qui viendrait de l'autre ?

Parce que l'autre se présente à vous sans défense.

 

VOICI QUELLES SONT LES GRANDES CHOSES DE LA VIE À RETENIR:

 

 

L’essentiel : Aimer et être Aimer.

L'important : Apprécier ce que l'on fait.

Un grand don : Consoler

L'objectif idéal : Le progrès.

Le besoin principal : La liberté.

La plus belle image : La paix.

 

 

 

 


REPOSTE DE 2012

 

Repost 0
Published by Camille
commenter cet article
21 juillet 2017 5 21 /07 /juillet /2017 09:21
VOUS, DOULEURS

 

 

 

 

 

 

Toi au creux de moi

Au milieu de mon être fait de soie

Toi maudite douleur 

Tu lapides mon cœur

Toi terrible maladie

Tu détruis ma vie

Tu fais gonfler mes mains

En les paralysant sur ton chemin

Toi indésirable affliction

Tu joues de mes articulations

Ou tu y entres en fusion

Souvent par infiltration

Et comme si cela ne suffisait pas

Tu t'es permise d'inviter à grand pas

Ton ami qui n'aime pas mon corps Détruisant mes anticorps

Et comme la fête et plus folle

Ta grande copine, en fait partie, et farandole

Déréglant mon cycle de sommeil,

ou bien entendu, elle en ri 

Me laissant errer toute mes nuits

Toi qui me mets de mauvaise humeur

Tu dévores tout mon bonheur

Alors qu'il en manque à l'appel

Je prends encore une gamelle

Vous tous, avez transformé ma tristesse

En une laide et délicate faiblesse

J'en ai marre de ces crises

S'il vous plait lâcher prise

Vous avez tous décidé de me faire

souffrir 

Mais franchement ça ne me fait pas rire

Dans ces moments de douleurs intenses Je n’aie plus la force et élégance

Vous avez tous, choisi de me trahir Surtout prenez votre temps

Ma vie est entre vos mains, elle en dépend

Je ne me laisserais pas toujours faire

Toi douleur, sans cœur tu es fière

Ce soir j'ai trop mal,

profitez-en Je n’ai pas le courage,

vous êtes nombreux en dedans

Laissez moi aller me reposer

Fermer les yeux pour un instant de paix

Juste quelques heures pour récupérer Vous me rendez lasse et fatiguée

Alors s'il vous plait douleurs

Promettez moi que demain Vous me rendrez mon bonheur

Pour reprendre, mon chemin

 

Repost 0
Published by Camille
commenter cet article

Présentation

  • : BIENVENUE-CHEZ-CAMILLE
  • BIENVENUE-CHEZ-CAMILLE
  • : Je souhaite avant tout en faire un endroit convivial, ou vous aurez envie de revenir.Avant d'être invalide moteur à 80% je faisais plein de choses j'aimerai les partager avec vous. Je souhaiterai que vous y preniez la parole, que vous vous sentiez chez vous. Je souhaite de la gaité,de la culture,de la drôlerie, et un partage de ce que vous aimez. Je suis ouverte à tout et à tous.
  • Contact